À Versailles, un trois-pièces réagencé avec charme



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Après. Grâce au sas d’entrée créé en amont de la pièce de vie, la gestion de l’espace a été révolutionnée. Le coup de maître est d’avoir pensé la séparation entre l’entrée et la pièce de vie au moyen d’une verrière pleine hauteur, adoptant le dessin du plafond cathédrale. Cet élément magistral apporte l’effet « waouh » souhaité par la propriétaire, tout en ne coupant ni la lumière, ni les perspectives.

Elisabeth, qui s’est chargée du suivi de chantier, a sélectionné les artisans et orchestré pendant quatre mois intenses leurs interventions, de manière la plus fluide possible, y compris dans ce contexte de pandémie.

Si elle aime s’entourer au maximum d’artisans locaux, elle a fait appel à BCBD, une entreprise de Caen, pour cette verrière incroyable. « C’est une pièce très technique du fait de sa grande hauteur et de ses deux parties, l’une fixe et l’autre mobile. Il est essentiel d’assurer la rigidité grâce aux montants en acier et à du verre Securit, plus épais que de coutume, car la porte mobile induit des vibrations importantes. Peu d’entreprises ont ce savoir-faire, sans faire exploser le budget en prime », affirme-t-elle.

Au centre de la pièce de vie, l’élément noir sur lequel repose pour l’instant une lampe dorée, est le socle en acier destiné à recevoir le poêle. Il a été réalisé sur mesure par Marie-Agathe Paty, designer-artisan spécialisée en métallurgie. « Le poêle a été commandé au Royaume-Uni mais sa livraison a pris énormément de retard en raison du Covid et du Brexit… », déplore Elisabeth.





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