L’ultime projet d’un illustre architecte paysagiste californien



San Francisco, 2007. Brent Harris appelle Royston, Hanamoto, Alley & Abey (RHAA), un cabinet d’architecture paysagère : Robert Royston, qui l’a fondé en 1958, accepterait-il de concevoir le jardin de sa vaste propriété à Palm Springs ? Le célèbre architecte paysagiste américain a alors 89 ans, il est en retraite (partielle) depuis bientôt 18 ans. J. C. Miller, l’un des dirigeants de l’entreprise, décide cependant que la demande mérite réflexion.

Le jardin Hefferlin et Becket, ainsi qu’il a été baptisé, fut le dernier de l’illustre carrière de Robert Royston, disparu en 2009. Achevé en 2011 sous l’égide de J. C. Miller, il a été pour la première fois ouvert au public cette année à l’occasion de la Palm Springs Modernism Week. L’événement a également mis à l’honneur un nouvel ouvrage sur la vie et le parcours professionnel du célèbre architecte paysager, coécrit par J. C. Miller et publié aux États-Unis. Une séance de dédicace a couronné ce moment et donné lieu à un échange entre son auteur et le propriétaire des lieux.





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